Autant en Emporte le Vent - Margaret Mitchell

Titre : Autant en Emporte le Vent

Auteur : Margaret Mitchell

Édition : Gallimard

Nb de pages : 1 248


Résumé : Tout commençait bien pour la jeune et jolie Scarlett O'Hara, moulée dans sa robe émeraude et entourée de galants soupirants sous la véranda de Tara, belle propriété de planteurs du Sud des États-Unis. Seule ombre au tableau : les fiançailles de celui qu'elle aime, Ashley Wilkes. Mais le temps n'est plus au badinage, au grand dam de Scarlett. Les esprits s'échauffent et la Guerre de Sécession éclate. La demoiselle ne peut plus se laisser vivre, elle va devoir survivre en compagnie, comble de l'ironie, de l'épouse d'Ashley... Au diable les douces manières inculquées par sa mère, Scarlett entend bien retrouver le luxe de son ancien quotidien même si, pour cela, il lui faut par exemple frayer avec ce mystérieux Rhett Butler, jadis banni de la bonne société.

Une fresque historique flamboyante


« Je vous ai dit un jour que je pouvais tout supporter de vous, sauf un mensonge »

Je viens de passer près d'un an entre les quelques milliers de pages de ce grand classique qu'est Autant en Emporte le Vent. Cela explique, en partie au moins, ce sentiment que j'ai d'avoir laissé une petite part de moi sous la terrasse fleurie et parfumée du domaine de Tara ainsi que dans les rues poussiéreuses et vibrantes d'Atlanta où se déroule ce roman qui m'a vraiment transporté. À raison d'un chapitre par-ci par-là, j'ai assisté à des mariages et des naissances, à des bals dans de jolies robes en mousseline, à l'annonce de l'entrée en guerre, au ballet des blessés dans les hôpitaux et la crainte lors de la publication des noms des disparus et des morts ; il y a eu aussi les commérages des rombières de la Confédération, un nombre incalculable de crises de larmes de la part de tante Pitty, puis la fuite, la famine et la lente reconstruction des États du Sud après l'arrivée des Yankees et, enfin, les vies qui se construisent et se brisent au fil des ans et des événements...

Autant en Emporte le Vent est, à mon sens, trop souvent réduit à la tumultueuse histoire d'amour de Scarlett O'Hara et Rhett Butler. Leur couple est finalement assez long à se mettre en place mais les différents stades de leur relation sont en effet passionnants à suivre. Plus que d'amour, ce roman va surtout parler de l'attachement à la terre et des sacrifices moraux que Scarlett est prête à faire pour sauver la plantation de son enfance. En parallèle, nous sommes immergés dans tout un pan de l'histoire américaine : la Guerre de Sécession, ici romancée du point de vue des Sudistes.

J'ai trouvé intéressant de lire ce récit du point de vue des perdants. En effet, lorsque deux pays ou deux peuples entrent en guerre, chacun s'imagine infliger une bonne raclée à l'autre. Or là, on va voir peu à peu germer l'idée de défaite dans les esprits, on va assister de l'intérieur à l'agonie de tout un modèle de société, on va voir les Sudistes être contraints d'accepter sur leur sol la présence et les décisions des vainqueurs, et, finalement, entamer une lutte secrète avec l'établissement du Klan... Je m'arrête ici quelques instants car, de fait, qui dit Sud dit esclavage, dit l'emploi du terme de « nègre » et dit l'idée que les esclaves sont bêtes et aussi simples d'esprit que des enfants... Je ne vous cache pas qu'à la lecture de certains passages, il m'est arrivée d'entrer dans des colères qui auraient pu être dignes de celles de Scarlett lorsque la demoiselle est contrariée...

Concernant cette fameuse Scarlett O'Hara, je craignais de ne pas réussir à la supporter pendant plus de mille pages mais il n'en ai rien. C'est une vraie héroïne, aussi courageuse qu'égoïste, passionnée que capricieuse, chérie des hommes que haïe des femmes. Avec elle, la faim justifie les moyens. Dans le fond, la Cause du Sud n'a guère de valeur à ses yeux, seule sa cause personnelle compte. Scarlett est certes agaçante mais elle est aussi impressionnante par sa capacité à se relever de toutes les situations. Pour lui tenir tête, il fallait bien un homme de la trempe de Rhett Butler. Forceur de blocus et coureur de jupons, c'est une canaille. Intelligent, moqueur et parfois cruel, il est le seul à deviner ce qui se cache derrière le joli minois de Scarlett. Face à eux se trouvent Mélanie et Ashley Wilkes. La gentille et douce Mélanie est aussi forte d'esprit que fragile de corps, c'est un personnage assez surprenant. On ne peut pas en dire autant de son époux, Ashley. Grand amour de Scarlett, le garçon est terriblement fade d'un bout à l'autre du roman...

Autant en Emporte le Vent est une lecture qui a tenu toutes ses promesses et plus encore. Je ne savais pas tellement à quoi m'attendre en commençant ce roman à part que je rêvais d'une grande fresque virevoltante. Ce fut bel et bien le cas ! Les personnages sont travaillés et la plume de Margaret Mitchell est très immersive. Il me reste maintenant à regarder la célèbre adaptation avec Vivien Leigh et Clark Gable.

Et vous, avez-vous déjà lu ce roman ou vu le film ?

Comme je vous l'avais annoncé dans l'article de la semaine dernière, le mois de Septembre est pour moi l'occasion d'inaugurer de nouveaux rendez-vous saisonniers parmi lesquels de petites playlists. Je suis une dingue de musique, j'en écoute tout au long de la journée ! À l'image de ce mois de Septembre, cette playlist est plutôt rythmée et ensoleillée mais, quelques morceaux plus doux s'y sont aussi glissés pour annoncer le retour prochain des plaids et des soirées cosy... J'espère que ces musiques et ce type d'article vous plairont :)

C'est incontestablement ma chanson de l'été !


Ce duo est vraisemblablement sorti il y a deux ans, comment ai-je pu passer à côté ?!

Sigrid est ma révélation de 2018







Ma scène et chanson préférée de Mamma Mia Here We Go Again, ex aequo avec Andante, Andante





Et vous, qu'écoutez-vous en ce moment ?
A tous les garçons que j'ai aimés - Jenny Han

Titre : À Tous Les Garçons Que J'ai Aimés

Auteur : Jenny Han

Édition : Panini Books

Nb de pages : 420


Résumé : Dans une vieille boîte à chapeau, Lara Jean cache 5 lettres d'amour, une pour chaque garçon pour lequel elle a un jour craqué. Pour cette discrète lycéenne, ces lettres sont un moyen de tourner la page sur ses sentiments. Elles n'auraient jamais dû être envoyées. Mais, un jour, elles le sont...

Une teen romance so sweet


« J'ouvre les paupières. Non. Je ne rêve pas. C'est réel. Ce n'est pas un cauchemar. Peter Kavinsky brandit ma lettre. C'est bien mon écriture, et mon enveloppe »

Après une pause estivale, le blog reprend du service ! Septembre a toujours été pour moi synonyme de réorganisation et de renouveau. Cette année ne fait pas exception à la règle, ma tête fourmille d'ailleurs d'idées et d'envies pour ce blog. J'ai notamment pour projet de vous préparer quelques articles en lien avec les différentes saisons (Pile à lire, playlists...). J'espère que ça vous plaira ! Mais, avant d'inaugurer cette nouvelle rubrique et pour finir l'été tout en douceur, je voulais vous parler du roman À Tous Les Garçons Que J'ai Aimés ainsi que de son adaptation ciné, laquelle est sortie le mois dernier sur Netflix.

À Tous Les Garçons Que J'ai Aimés est le premier volume d'une trilogie dont il me reste le dernier tome à lire, attente de la sortie poche oblige. Je peux vous dire que ça a été un crève-cœur de ne pas pouvoir enchaîner les trois romans ! Il faut dire que cette saga est un vrai page-turner. Les chapitres sont courts, les personnages très attachants, les (petits) rebondissements dans l'ère du temps et l'écriture naturelle. Jenny Han a d'ailleurs un sacré don pour mettre en scène la vie quotidienne. J'ai adoré le moindre instant passé dans la maison de la famille Song-Covey, des soirées TV à la confection de gâteaux en passant par le souper coréen raté... Que d'amour dans ce foyer et dans ce roman en général !

La famille occupe une place importante dans ce roman, et plus particulièrement les relations entre sœurs, entre profonde tendresse et petits secrets. Il y a notre héroïne Lara Jean, rêveuse et romantique, sa sœur aînée Margot, organisée et vraie mère poule, et enfin Kitty, la dernière, fonceuse et casse-bonbon comme le sont les petites sœurs ^^. Les garçons du roman sont tout aussi attachants. Le premier, c'est Josh, Josh le gentil voisin, Josh dont Lara Jean est éprise, Josh le petit ami de Margot... Mais, À Tous Les Garçons Que J'ai Aimés ne serait rien sans Peter Kavinsky, mon crush de l'année ! Peter est compréhensif, attentionné, drôle et sensible, bref la perfection, comment ne pas craquer ?! Bon, le garçon a tout de même quelques défauts dont celui d'être toujours amoureux de son ex, l'odieuse Geneviève.

Vous l'aurez compris, À Tous Les Garçons Que J'ai Aimés est un petit bonbon, un roman adolescent et girly sans prétention mais qui parvient à éviter les écueils du genre. À titre d'exemple, j'ai trouvé assez rafraîchissant d'avoir une héroïne d'origine asiatique ou encore d'être face à des personnages masculins humains et réfléchis... Le pitch de départ avec ces lettres d'amours qui n'auraient jamais dû être envoyées est également original. C'est intéressant de voir la façon dont Lara Jean va réagir. Au lieu de s'effondrer, elle va foncer ce qui va lui permettre de se découvrir sous un jour qu'elle ne soupçonnait probablement pas, en particulier au contact de ce cher Peter. Et cela pour notre plus grand plaisir !

Je vous en parlais en début d'article, le roman vient d'être adapté par Netflix. Sans avoir été autant conquise que par le roman, j'ai tout de même passé un très bon moment car le film est bien fidèle au livre et à sa douce atmosphère. Il se regarde facilement d'autant qu'il dure à peine 1h30, je n'aurais d'ailleurs pas été contre un petit quart d'heure supplémentaire. Les acteurs affichent une belle complicité même si je n'ai pas toujours trouvé leur jeu juste. J'avoue avoir mis un peu de temps à recraquer pour Peter, d'autant que je ne l'avais pas du tout imaginé avec cette tête ^^ En revanche, j'ai immédiatement accroché à la décoration de la chambre de Lara Jean ainsi qu'à ses nombreuses tenues ! 
 
Envie de découvrir cette jolie histoire ?


Cocorico les frimousses ! Avec notre qualification en finale de la Coupe du Monde de football et l'approche de la Fête Nationale, j'ai eu envie de célébrer à ma façon notre beau pays en reprenant ce petit tag PKJ.

1) Citez un livre où toute l'intrigue se passe en France

Bel-Ami de Maupassant. Il s'agit de ma lecture en cours ! Pour le moment, le cadre historique et la plume de Maupassant me séduisent bien plus que la fière moustache de ce cher George Duroy, l'opportuniste héros du récit. 

2) Citez un livre qui met en scène un personnage français alors que l'auteur ne l'est pas

Harry Potter et la Coupe de Feu de J.K Rowling. J'ai longtemps cherché pour répondre à cette question et, finalement, c'est ma saga fétiche qui me sauve en la personne de Fleur Delacour et de ses condisciples de Beauxbâtons. 

3) Citez un livre pour lequel un élément de la couverture rappelle la France

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Vous êtes plutôt Tour Eiffel avec Le Paris des Merveilles ou Pont Alexandre III avec Rose Soie ? Je vous recommande les deux !

4) Citez un livre où l'intrigue se passe en France mais pas à Paris

Je peux très bien me passer de toi de Marie Vareille. Ok, ok pour celles et ceux qui l'ont lu, une partie de l'histoire se passe à Paris MAIS l'autre nous entraîne dans les vignobles du Bordelais. Une belle escapade estivale !

5) Citez un livre qui évoque l'Histoire de France

Je n'ai pas pu me décider entre l'excellent classique d'aventure qu'est Les Trois Mousquetaires de Dumas et le drôlissime et, néanmoins précis, Pétage de Plomb chez François Ier de Ariane D. Mon rêve : que l'héroïne du second fasse un prochain voyage dans le temps à l'époque du premier !

6) Citez un livre dont la couverture est bleue, blanche et rouge 
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Coeur Guimauve de Cathy Cassidy. Cette série jeunesse est une jolie friandise. Ce tome 2 est dédié à Skye, l'une des jumelles Tanberry, une fan de vintage. Ce n'est pas mon volume préféré mais un doux moment de lecture tout de même. 

7) Citez l'auteur français dont vous avez lu le plus de livres

Sophie Audouin-Mamikonian vu que j'ai lu les 12 tomes de Tara Duncan. J'aurais d'ailleurs aimé que cette saga s'achève plus tôt car mon intérêt pour cette série s'est étiolé au fil des ans et des tomes... 

8) Citez un livre dans lequel un personnage fait un voyage en France 

L'Extraordinaire Voyage du Fakir qui était resté coincé dans une Armoire Ikea de Romain Puértolas. Le ton décalé de ce récit m'avait bien fait rire, j'attendais donc avec impatience de voir sur écran ce fakir venir acheter un lit à clous à Paris. Et, ma foi, j'ai trouvé l'adaptation pas mal du tout.

9) Citez un livre dont le titre comporte les lettres F.R.A.N.C.E

Anna et le French Kiss de Stephanie Perkins. Un roman jeune adulte frais et romantique qui se passe d'ailleurs à Paris. On y suit Anna, une lycéenne qui vient étudier dans la capitale française au sein d'une école américaine. 


Je ne taggue personne en particulier mais n'hésitez pas à reprendre ce TAG !

Les Jonquilles de Green Park - Jérôme Attal

Titre : Les Jonquilles de Green Park

Auteur : Jérôme Attal

Édition : Pocket

Nb de pages : 190 pages


Résumé : Londres, 1940. Le jeune Tommy Bradford continue à sourire à la vie, à rêver à la fille dont il est secrètement amoureux et à s'amuser avec ses amis malgré les bombardements qui font rage dans la capitale britannique. 
 

Une enfance sous le Blitz de Londres


« Ce qu'on se marrait n'empêche, malgré l'atrocité permanente, la menace des bombes et notre ville de Londres réduite à un chantier de démolition »

Récemment, j'ai vu l'adaptation cinématographique de La Voleuse de Livres, que j'ai d'ailleurs beaucoup aimée. Cela m'a donné envie de vous parler de ce roman de Jérôme Attal, Les Jonquilles de Green Park, que j'ai découvert l'hiver dernier. Les deux œuvres ont ce point commun d'aborder la Seconde Guerre Mondiale mais du point de vue de très jeunes personnages. Il ressort de ces histoires des scènes innocentes et lumineuses d'une enfance pourtant volée par les bombes...

Les Jonquilles de Green Park, c'est la chronique d'un sacré bonhomme de 13 ans, Tommy Bradford, qui a son optimisme et son crayon comme armes pour lutter contre la terreur des bombardements du Blitz de Londres. Passionné de comics, notre petit narrateur rêve d'écrire des histoires et scénarios quand il sera grand. En attendant, il inscrit tous les moments de bonheur de ses journées, même les plus infimes, dans son cahier : le nouveau timbre qu'il a glané, les préparatifs du réveillon de Noël, la dernière bêtise commise avec ses copains Anto et Oscar ou encore un sourire de la jolie Mila Jacobson pour laquelle il craque. Mais, son quotidien, bien sûr, c'est désormais aussi les soirées passées dans les abris anti-bombes et des rues toujours plus dévastées comme cour de récré.

Heureusement, Tommy peut également compter sur sa famille. Chaque membre est bien croqué avec des traits de personnalités poétiques et marqués. J'ai ressentie beaucoup de tendresse envers eux. Tommy est très proche de son papa, un inventeur farfelu, il idolâtre sa maman qui continue à se rendre au travail en chantant sur sa bicyclette et, comme tous les petits frères, Tommy se chamaille gentiment avec sa grande sœur, Jenny, qui est volontaire à l'hôpital et brise les cœurs en rêvant d'épouser le célèbre Clark Gable.

Les Jonquilles de Green Park est un très court roman, seulement 190 pages, mais qui laisse son empreinte et une étrange douceur dans le cœur. L'écriture est très particulière, c'est coloré et virevoltant, à l'image des personnages. Le récit est, quant à lui, assez déconstruit, comme l'est la vie de notre jeune héros. Dans la dernière partie de l'histoire, la tension se fait plus palpable, les naïves aventures se font graves et il devient véritablement question de survivre. Pour autant, les émotions qui ressortent de ce roman sont incroyablement solaires. On a la larme à l’œil évidemment mais surtout, on rit et on sourit malgré la noirceur de l'époque. Cela m'a fait pensé a cette célèbre phrase de Dumbledore dans Harry Potter : «  on peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir, d'allumer la lumière »...

Envie de voir fleurir les Jonquilles de Green Park ?

Get the look Gryffondor

« Si vous allez à Gryffondor
Vous rejoindrez les courageux,
Les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu »

Le timide retour du soleil me permet d'enfin vous présenter l'ultime Get the look inspiré des maisons de Poudlard. Après Serdaigle (ici), Serpentard (ici) et Poufsouffle (ici), voici mon look Gryffondor :) Quelques touches d'or mais surtout du rouge et un look plutôt « roots » car les petits Gryffondor sont toujours prêts à enfiler leur cape pour partir à l'aventure et en expédition dans la Forêt Interdite ! 

Tenue Get the look Gryffondor
Un look de Gryffondor petit chaperon rouge ^^
Poncho / cape : Gémo
Pantalon : Bonobo
Bottes : La Halle 

makeup Get the look Gryffondor
Red & Gold power !
Palette Chocolate Bar Too Faced
Mascara Hypnose de Lancôme
Rouge Agnès B 

lace braid get the look Gryffondor
Quelques boucles à la Hermione ! Gros problèmes de luminosité pour la photo, j'ai préféré la mettre en noir et blanc...
Tutoriel Lace Braid : séparez une mèche de cheveux en 3 sections. Passez le brin du haut au milieu puis le brin du bas au milieu comme pour une tresse classique. Après ce premier mouvement, ajoutez une mèche au brin du haut et passez cette nouvelle section au centre. Passez le brin du bas au milieu puis à nouveau le brin du haut avec une mèche supplémentaire et ainsi de suite. A chaque fois que vous tressez la mèche du haut vous ajoutez une section de cheveux. 

Une manucure éclatante !
Vernis OPI (collection Alice au Pays des Merveilles)
Manchette dorée Claire's

J'espère que vous avez apprécié ces 4 looks Harry Potter ! J'ai adoré vous les présenter et j'ai hâte de vous proposer de nouveaux Get the Look inspirés d'autres romans ! N'hésitez pas à me faire part de vos envies :)
L'étrangleur de Cater Street - Anne Perry

Titre : L’Étrangleur de Cater Street

Auteur : Anne Perry

Édition : 10/18

Nb de pages : 381 pages


Résumé : Londres, 1881. Plusieurs jeunes femmes sont retrouvées étranglées et mutilées dans le quartier de Cater Street. Tandis que la police est sur les dents, que la peur et la méfiance s'installent, la jeune Charlotte Ellison est davantage passionnée par la lecture des faits divers que par les frivolités de son temps.

Frissons dans le Londres victorien


« Je me suis demandée, poursuivit-elle, ce que les apparences laissent filtrer de la nature profonde, ce que nous savons réellement sur autrui »

Avoir un officier de police sur le pas de sa porte n'a jamais été de bon augure... Mais, dans les beaux quartiers résidentiels du Londres victorien, c'était en plus de bien mauvais ton vis-à-vis du bon voisinage environnant. Et ce, même si l'enquêteur en question se trouve être le perspicace et affable (quoique un peu débraillé) Thomas Pitt de Scotland Yard. La porte devant laquelle se tient notre homme n'est autre que celle de la famille Ellison. Un coup de sonnette s'apprête à faire voler en éclat le tranquille quotidien des membres de ce foyer aisé. Car, voyez-vous, Cater Street avaient toujours été un quartier des plus respectables ; les femmes valsaient dans leurs jolies robes de bals et tricotaient pour les pauvres de la paroisse tandis que les messieurs se rendaient à leur club. Mais voilà, depuis peu une série de meurtres est venue entacher ces paisibles vies...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce récit a aussi passablement entaché MA paisible vie ! Les seuls romans policiers que je lis habituellement sont plutôt comiques car je suis une vraie flippette. Cependant, je suis aussi une passionnée de l'Angleterre du XIX° siècle. J'ai donc mis de côté mes craintes et j'ai foncé. J'ai foncé autant dans ma lecture que, le soir venu, dans les rues pour rentrer chez moi. A cause de ce maudit bouquin, j'angoissais sur chaque forme (en réalité des poubelles) que je distinguais au loin. 

Pour autant, L’Étrangleur de Cater Street fut une bonne lecture. Anne Perry évoque avec pertinence les codes de l'époque ; les femmes contraintes à passer de la tutelle d'un père à celle d'un époux, la gestion du foyer, la bonne société se refusant à croire que le meurtrier est l'un des siens... Tous ces éléments sont très bien posés et fouillés tout au long du roman. J'aurais toutefois aimé que le côté policier laisse plus souvent place à des scènes de vies. Concernant l'enquête, le cercle des coupables possibles est assez restreint mais suffisant pour tâtonner quelques temps et j'ai trouvé intéressant de voir ressortir les caractères et petits secrets de chacun au fil de l'investigation.

Je vous parlais des meurtriers potentiels, quels sont-ils ? Un Lord de mauvaise réputation, un pasteur détestable, un père autoritaire, un beau-frère ténébreux... Suspense, je ne vous en dis pas plus ! En revanche, s'il y a un personnage sur lequel je souhaite m'attarder, c'est bien celui de Charlotte Ellison. Dotée d'un sacré tempérament, la demoiselle de 23 ans m'a parfois rappelé une certaine Elisabeth Bennet. Tout comme cette dernière, Charlotte est loin de se complaire dans le rôle de la jeune fille modèle. Son duo avec l'inspecteur Pitt est attachant et s'installe naturellement, dans le respect de la pudeur de l'époque et des préjugés entre les différentes classes sociales. Il me semble que ce cycle d'enquêtes comporte une trentaine de romans, de quoi me faire frisonner encore de longues années ! 
 
Envie d'une petite enquête dans le Londres du XIX° siècle ?

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